mardi 17 juin 2014

La Fleur, l’Etoile Filante et la Tortue-


Résultats  du tirage aux dés:
LUNA = une serrure
ENZO = la lettre L
ETAN= un masque
LUDO = L’ Etoile Filante
KILLIAN= une main ou empreinte de main
ELLIOT = La Tortue
ELSA = un point d’interrogation
JULIA = La Fleur
LUCAS = un pied ou empreinte de pied
PAOLO = une bulle (phylactère)

Les personnages
Le méchant : c’est la Tortue
Le héros : c’est l’Etoile Filante
La victime à secourir : la fleur
Celui qui appelle le héros : celui qui parle dans la bulle
Le bon génie : c’est le masque

L’histoire:

Une méchante tortue voulait manger une fleur.
Celui Qui Parle dans la Bulle , voyant ça, appelle au secours l’étoile filante.
L’étoile filante arrive et en route, elle rencontre Celui Qui Porte un Masque.
Le masque pose une devinette à l’étoile filante :
As-tu un cerf chez toi ?
Oui, répond l’étoile filante !
As-tu un veau chez toi ?
Oui ! dit encore l’étoile.
-Alors dit le masque, puisque tu as un cerveau, tu peux aller délivrer la fleur ! Suis la trace de ces pieds, ils te conduiront à la fleur.
L’étoile filante suit les traces de pieds ; elles la conduisent à la fleur qui est enfermée dans une cage fermée par un cadenas en or. Par terre, devant la cage, il y a un morceau d’or en forme de L et aussi des traces de main.
L’étoile filante les suit et se trouve devant une main. Va ramasser le L en or, dit l’étoile filante à la main. La main va le ramasser mais elle tend un doigt ; l’étoile filante regarde la direction que montre le doigt et voit arriver la tortue. Elle veut prendre le L en or.
Mais une étoile filante est plus rapide qu’une tortue ! Elle pousse le L en or vers la main qui s’en sert pour ouvrir la cage. La fleur est délivrée, la main pousse la tortue dans la cage qu’elle referme aussitôt.



3 commentaires:

LOU a dit…

Et hop, la tortue goba, d'effroi, une mouche !

manouche a dit…

Quelle conte compliqué, trop tortueux pour moi .Bizzz

almanachronique a dit…

Mââânouououche!!!! C'est réalisé avec des CP et des CE1!!!!
Surréaliste, d'accord, mais pour une fois que les chers petits avaient un imaginaire, je n'allais pas leur casser.