« Le voyage n’est nécessaire qu’aux imaginations courtes » écrivait Colette dans son discours de réception à l’Académie royale de Belgique. Et le voyage en imagination ne me manque pas : toujours Dumézil, dont j’ai à peine passé la moitié et puis, dans la vitrine de mon bouquiniste favori, m’a fait signe ce livre de Colette d’où j’ai sorti la phrase qui précède ; un que je n’avais pas et qui s’intitule : « Belles Saisons » ; des articles qu’elle écrivit alors qu’elle était chroniqueuse au Matin, le journal appartenant à son mari de l’époque (ça aide, tout de même !). Une mine ! Et c’est pas tout, et c’est pas tout : d’une dame Lucie Félix-Faure-Goyau (oui, tout ça), « La vie et la mort des fées », paru en 1910 à la Librairie académique Perrin, un recensement de toutes les légendes à base de fées depuis le cycle breton jusqu’à Kundry que je connais fort mal et qui semble appartenir aux Niebelungen… en feuilletant au hasard, je lis Mélusine, Bradamante, les fées dans les lais de Marie de France et du coup, j’ai envie de prendre ça sous le bras et d’aller me coucher, mais j’ai aussi un (ruineux parce que relié et en très bon état) de 1860, une « Histoire du Merveilleux dans les Temps Modernes », en deux tomes et d’un Mr Louis Figuier ; on y parle entre autres, des diables de Loudun et de La Baguette Divinatoire. Je crois qu’en fait, c’est la baguette de coudrier du sourcier. Voilà donc de quoi voyager sans quitter mon jardin pour les semaines à venir.
Insensé celui qui somme le rêve de s'expliquer - Jean RAY - Malpertuis
samedi 30 mai 2015
Voyage... voyage....
« Le voyage n’est nécessaire qu’aux imaginations courtes » écrivait Colette dans son discours de réception à l’Académie royale de Belgique. Et le voyage en imagination ne me manque pas : toujours Dumézil, dont j’ai à peine passé la moitié et puis, dans la vitrine de mon bouquiniste favori, m’a fait signe ce livre de Colette d’où j’ai sorti la phrase qui précède ; un que je n’avais pas et qui s’intitule : « Belles Saisons » ; des articles qu’elle écrivit alors qu’elle était chroniqueuse au Matin, le journal appartenant à son mari de l’époque (ça aide, tout de même !). Une mine ! Et c’est pas tout, et c’est pas tout : d’une dame Lucie Félix-Faure-Goyau (oui, tout ça), « La vie et la mort des fées », paru en 1910 à la Librairie académique Perrin, un recensement de toutes les légendes à base de fées depuis le cycle breton jusqu’à Kundry que je connais fort mal et qui semble appartenir aux Niebelungen… en feuilletant au hasard, je lis Mélusine, Bradamante, les fées dans les lais de Marie de France et du coup, j’ai envie de prendre ça sous le bras et d’aller me coucher, mais j’ai aussi un (ruineux parce que relié et en très bon état) de 1860, une « Histoire du Merveilleux dans les Temps Modernes », en deux tomes et d’un Mr Louis Figuier ; on y parle entre autres, des diables de Loudun et de La Baguette Divinatoire. Je crois qu’en fait, c’est la baguette de coudrier du sourcier. Voilà donc de quoi voyager sans quitter mon jardin pour les semaines à venir.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Les Chouchous
-
Nuage d'Avril 22 02 12 Les jours s’allongent et le soleil qui revient me donne l’envie de vous raconter l’histoire de la petite souris q...
-
La Patte du Chat- Le soir, comme ils rentraient des champs, les parents trouvent le chat sur la margelle du puit où il était occupé...
-
La symbolique des nombre s 21/11/09 est basée sur de très anciennes croyances dont on trouve des échos dans les religions. Les principa...
-
Fées ou sorcières 25 02 13 Quand les hommes et tout particulièrement ceux d'église ont voulu retirer tout pouvoir aux femmes, ils fire...
-
Théodore Strapontin avait une spécialité ; il était pinceur de fesses. Le plus connu de son village ! Ce n’était pas sa profession ; il ...
-
Ta tâche n'est pas de chercher l'amour,mais simplement de chercher et trouver tous les obstacles que tu as construits contre l'a...
-
... Et les bûchers des morts et leur lourde fumée... HOMERE (Traduction Marguerite Yourcenar)
-
le chat a tranquillement accaparé le brasero pour dormir les hirondelles volent à l'oblique dans le sentier émeraude je suis mo...
-
Saint Antoine et son cochon 17/0113 On est parfois ingrat quand on aime. Ainsi je n'ai jamais écrit une ligne sur mon bon Saint Antoin...
-
les oreilles du roi Midas 28 02 12 On pourrait imaginer que de tout cet or dont s’était lavé Midas, au moins une parcelle serait devenu plo...
1 commentaire:
Heureux voyages au soleil du jardin.
Enregistrer un commentaire