lundi 9 février 2015

Ecoutant des chansons




flûtes merveilleuses, cordes limpides, les chansons montent jusqu'aux nuages
le vieillard ferme les yeux dans la volupté de l'ivresse
certes, je sais que cela n'a rien à voir avec ce que j'ai écouté jadis
mais je sais aussi en les entendant que c'est mieux que
de ne plus rien entendre du tout

PO CHU-YI (772-846)

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Amis conteuses et conteurs, vous allez sans doute me dire que j'enfonce une porte ouverte, mais bon, pour moi c'était nouveau. J...