lundi 4 novembre 2013

L'Epée du Rocher

Résumé des épisodes précédents :

Merlin a révélé à Vortigern la raison pour laquelle le tour qu’il fait construire s’écroule régulièrement.
On met au jour les deux dragons qui se battent dans les fondations ; les deux monstres  s’entretuent   et la tour est érigée.
Mais Vortigern est un usurpateur et les deux dragons représentaient lui-même et les deux frères Pendragon qu’il a contraint à l’exil après avoir poussé les barons à assassiner leur frère aîné qui régnait sur la Bretagne.
Les deux frères reviennent , luttent contre Vortigern, sont vainqueur et Pendragon monte sur le trône. Il meurt en combattant les saxons et son frère Uther hérite de la couronne.
Uther il allie les barons, et avec eux repousse Pictes et Saxons.
A sa mort  le royaume est relativement uni et pacifié. Un équilibre toutefois fragile : le trône est vacant et on ne connait pas d’héritier au roi défunt.
Il fallait donc élire un roi. Les grands du royaume s’assemblèrent mais ne purent tomber d’accord sur aucun nom. Chacun faisait valoir ses droits et il s’en fallut de peu qu’il y eut recours aux armes. Quelques anciens conseillers du roi Uther, se souvenant des sages avis de Merlin proposèrent de le consulter. Des émissaires furent envoyés par tout le royaume mais il était difficile de trouver Merlin qui se montrait uniquement quand il le jugeait bon.
Uryen, le vieil ami et compagnon d’Uther avait bien connu l’Enchanteur. Il observa un nombre inhabituel de pages insolents et de vieillards ironiques allant et venant dans les salles et les couloirs du palais. Des rires sonores éclataient à tout propos aussi ne manquât-il pas de dire bien haut et pour qui voulait l’entendre que Merlin devrait bien ne pas tarder à se montrer car le sort du royaume allait finir par se régler au fil des épées.
Et c’était bien ce qu’attendait Merlin  Il fallait en arriver là  pour que ces ambitieux seigneurs soient disposés à l’écouter. Quand il finit par se montrer, Uryen prit la parole et lui demanda de les aider à choisir un roi, mais il refusa. Ce n’était pas son rôle : Dieu seul devait décider du sort du royaume. Que tous les barons, tous les chevaliers, tous les prêtres et les clercs du royaume se réunissent pour Noël devant la forteresse de Carduel. Là, Dieu saurait désigner celui qui devrait les conduire.

Tous avaient confiance en Merlin et se rangèrent à cet avis. On envoya hérauts et messagers aux quatre coins du royaume afin que personne quel que fut son rang ne manque à l’appel… puis Merlin disparut comme il était venu.

1 commentaire:

manouche a dit…

J'aime bien cette idée du duel intime qui rend l'équilibre si fragile.