vendredi 31 août 2012


C’était un homme qui disparaissait. Ils  passaient ensemble 2, 3 jours intenses, jamais plus et quand il partait, il n’y avait plus trace de lui ; pas même un mégot dans un cendrier . Non pas qu'elle fût une fan des mégots ;elle-même  ne fumait pas et lui, fumait discrétement, sans empoisonner le monde.
En revanche, il était insomniaque ; il aurait sûrement fallu, avec lui aussi, faire chambres séparées. Elle  eut plus tard un amant sans grand intérêt mais qui dormait bien, ça l 'avait  reposée.
Elle avait le sommeil facile, sauf les nuits de pleine lune. Elle pensait toujours qu'il lui faudrait, une de ces nuits-là sortir pour voir ce qui se passait, si les loups-garous existaient. Elle avait un peu la trouille, mais qu’est-ce qu'elle  risquait ? pas grand-chose… sa vie… et si, comme elle en était persuadée, elle en avait  une de rechange, ça vallait peut-être le coup ?


1 commentaire:

manouche a dit…

Une de rechange, non, sept comme les chats !!

Amis conteuses et conteurs, vous allez sans doute me dire que j'enfonce une porte ouverte, mais bon, pour moi c'était nouveau. J...