vendredi 2 mars 2012

Le conte s'enseigne-t-il?




On est conteur, ou on ne l’est pas.
Devant la quantité d’ateliers, stages ou autres formations proposés ces dernier temps, il semblerait que, surfant sur une mode renaissante, certains conteurs trouvent plus lucratif et moins fatigant d’enseigner leur art plutôt que de le pratiquer.
Les conteurs des veillées d’autrefois n’avaient rien appris ; ils prenaient la parole et s’ils étaient drôles, émouvants, voire effrayants, on les écoutait.
On peut toutefois aider un conteur qui s’ignore à se révéler. En ce sens, Henri Gougaud lors de ses « Ateliers de la Parole » ne propose que sa propre expérience et demande à ses « apprentis » un travail sur eux-mêmes qui ne leur apprendra qu’à découvrir leur propre vérité qui sera celle d’un conteur… ou pas !

3 commentaires:

FRANKIE PAIN a dit…

pourriez vous madame me revelait si je suis conteuse ou pas , moi vous savez ce qu'il m'a dit ,
faut-il le croire
bref je dis n'importe quoi
mais tu n'as pas écrit n'importe quoi??? c'est pour çà qu'au fur et à mesure on s'ennuie de plus en plus dans les scénes ouvertes des conteurs je t'embrasse

manouche a dit…

Tout s'enseigne;secteur porteur... Une cousine agricultrice ne fait plus sa cuisine "du cochon" sans un cercle d'élèves payants...

almanachronique a dit…

Eh, oui, Manouche...
Naguère, on transmettait un savoir; c'était un devoir.
Désormais on "enseigne" et bien souvent des choses qu'on ne maîtrise pas parfaitement et on demande de l'argent. moi, ça me désole...

Rimes à rien...

Que deviendra Arsinoë la Belle quand le sort l'enverra loin de son élément? Son avenir sera celui de la lentille qui se veut papillon...